Archive for the souffrance (douleur) Category

Jérémie 15,1-21

Posted in attributs et noms divins, butin de guerre (trésor), colère de Dieu, déportation (captif, exil), esclavage (du péché), face de Dieu (visage), faire mémoire (mémorial, solennité), famine (sécheresse spirituelle), fécondité (prospérité, postérité), Jérusalem (Sion), libération (délivrance, joug), nuit de l'esprit, parole de Dieu (vivante), péché (faute), peuple de Dieu (Israel, Juda), prophétie (oracle), salut (rachat, rédemption), souffrance (douleur), terre promise (terre sainte), veuve, orphelin, indigent, Yahvé (nom du Seigneur, Je Suis) with tags on 14 février 2014 by JL

01 Le Seigneur me dit : Même si Moïse et Samuel se tenaient devant moi, je n’aurais pas d’égard pour ce peuple. Renvoie-les loin de moi : qu’ils s’en aillent !

02 Et quand ils te diront : « Où irons-nous ? », tu leur répondras : Ainsi parle le Seigneur : Qui est pour la mort, qu’il aille à la mort ! Qui est pour l’épée, qu’il aille à l’épée ! Qui est pour la famine, à la famine ! Qui est pour la captivité, à la captivité !

03 Je leur imposerai quatre fléaux – oracle du Seigneur : l’épée pour tuer, les chiens pour déchirer, les oiseaux du ciel et les bêtes de la terre pour dévorer et pour détruire.

04 Et je ferai d’eux un objet de stupeur pour tous les royaumes de la terre, à cause de Manassé, fils d’Ézékias, roi de Juda, et de ce qu’il a fait à Jérusalem.

05 Qui donc aura compassion de toi, Jérusalem ? Qui aura pour toi un geste de pitié ? Qui fera un détour pour demander de tes nouvelles ?

06 Toi, tu m’as délaissé – oracle du Seigneur. Tu t’en vas en me tournant le dos. Alors, j’ai étendu la main contre toi pour te détruire, je suis las de t’épargner !

07 Je les ai vannés avec un van aux portes du pays, j’ai fait périr mon peuple, je l’ai privé d’enfants ; mais ils ne sont pas revenus de leurs chemins.

08 J’ai fait que leurs veuves soient nombreuses, plus que le sable au bord des mers. J’ai fait venir le dévastateur, en plein midi, sur la mère du jeune guerrier. J’ai fait tomber sur elle, à l’improviste, la panique et la peur.

09 Elle dépérit, celle qui enfanta sept fois, elle est à bout de souffle ; son soleil s’est couché avant la fin du jour, elle pâlit de honte. Et ceux qui restent, je vais les livrer à l’épée devant leurs ennemis – oracle du Seigneur.

10 C’est pour mon malheur, ô ma mère, que tu m’as enfanté, homme de querelle et de dispute pour tout le pays. Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit !

11 Le Seigneur dit : Ne t’ai-je pas libéré pour ton bien ? N’ai-je pas fait que l’ennemi te supplie au temps du malheur, au temps de l’angoisse ?

12 Le fer brisera-t-il le fer qui vient du nord, et le bronze… ?

13 Ta richesse, tes trésors, je les livrerai en butin, sans contrepartie, à cause de tous les péchés que tu commets sur l’ensemble de ton territoire.

14 Je t’asservirai à tes ennemis dans un pays que tu ne connais pas, car le feu de ma colère s’est allumé, il brûlera contre vous.

15 Seigneur, toi qui sais, souviens-toi de moi et visite-moi ! Venge-moi de mes persécuteurs, ne me rends pas victime de la lenteur de ta colère ! Tu le sais : à cause de toi je supporte l’insulte.

16 Quand je rencontrais tes paroles, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom était invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l’univers.

17 Jamais je ne me suis assis dans le cercle des moqueurs pour m’y divertir ; sous le poids de ta main, je me suis assis à l’écart, parce que tu m’as rempli d’indignation.

18 Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ? Serais-tu pour moi un mirage, comme une eau incertaine ?

19 Voilà pourquoi, ainsi parle le Seigneur : Si tu reviens, si je te fais revenir, tu reprendras ton service devant moi. Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est méprisable, tu seras comme ma propre bouche. C’est eux qui reviendront vers toi, et non pas toi qui reviendras vers eux.

20 Je fais de toi pour ce peuple un rempart de bronze infranchissable ; ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te sauver et te délivrer – oracle du Seigneur.

21 Je te délivrerai de la main des méchants, je t’affranchirai de la poigne des puissants.

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Isaïe 53,1-12

Posted in allégorie et référence christique, butin de guerre (trésor), châtiment, droite du Seigneur, fécondité (prospérité, postérité), humilité (humble), justice (justification, juste), kénose (abaissement, cœur brisé), lumière (lampe), miracle (guérison, signe), paix, péché (faute), prière d'intercession, résurrection, révolte (trahison, nuque raide), sacrifice pour les péchés (expiation), souffrance (douleur) with tags on 11 février 2014 by JL

01 Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ?

02 Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire.

03 Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.

04 En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié.

05 Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris.

06 Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.

07 Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.

08 Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple.

09 On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche.

10 Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.

11 Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes.

12 C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part, avec les puissants il partagera le butin, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs.

Isaïe 51,1-23

Posted in abîme (chaos, tohu et bohu), allégorie et référence christique, bénédiction, cantique (chant de l'âme), chemin (voie du Seigneur), chercher Dieu, ciel (cieux), colère de Dieu, consolation (solidarité), courage (force), désert (ascèse, dépouillement), diable (démons, serpent), droiture, eaux innombrables (négatives), ecouter (voix du Seigneur), eden (jardin d'Eden), espérance, eternité (vie éternel), fécondité (prospérité, postérité), festin (paradis), foi (adhérance), iles lointaines (nations éloignées), Jérusalem (Sion), joie divine (jubilation), justice (justification, juste), libération (délivrance, joug), loi, lumière (lampe), opprimé (oppression), pauvre (faible), peuple de Dieu (Israel, Juda), rocher (forteresse), salut (rachat, rédemption), souffrance (douleur) with tags on 11 février 2014 by JL

01 Écoutez-moi, vous qui tendez vers la justice, vous qui recherchez le Seigneur : regardez le rocher dans lequel vous avez été taillés, la carrière d’où vous avez été tirés.

02 Regardez Abraham votre père, et Sara qui vous a enfantés ; car il était seul quand je l’ai appelé, mais je l’ai béni et multiplié.

03 Oui, le Seigneur console Sion, il la console de toutes ses ruines, il va faire de son désert un Éden, de sa steppe un jardin du Seigneur. On y retrouvera l’allégresse et la joie, l’action de grâce et le son de la musique.

04 Soyez attentifs, vous qui êtes mon peuple ; et vous, les nations, prêtez-moi l’oreille ! Car de moi sortira la loi, mon droit sera la lumière des peuples ! Soudain,

05 je rendrai proche ma justice, mon salut va paraître, et mon bras gouvernera les peuples. Les îles mettront en moi leur espoir, elles comptent sur mon bras.

06 Levez les yeux vers le ciel, regardez en bas vers la terre. Les cieux se dissiperont comme la fumée, la terre s’usera comme un vêtement, et ses habitants tomberont comme des mouches. Mais mon salut est pour toujours, ma justice ne sera jamais abattue.

07 Écoutez-moi, vous qui connaissez la justice, peuple de ceux qui ont ma loi dans le cœur ! Ne craignez pas l’insulte des hommes, ne soyez pas abattus par leurs sarcasmes,

08 car la teigne les dévorera comme un vêtement, les mites les dévoreront comme de la laine. Mais ma justice est pour toujours, et mon salut, de génération en génération.

09 Éveille-toi, éveille-toi, revêts-toi de force, bras du Seigneur ! Éveille-toi comme aux jours anciens, au temps des générations d’autrefois. N’est-ce pas toi qui taillas en pièces Rahab, qui transperças le Monstre marin ?

10 N’est-ce pas toi qui desséchas la mer, les eaux du grand Abîme, qui fis des profondeurs de la mer un chemin pour que passent les rachetés ?

11 Ceux qu’a libérés le Seigneur reviennent, ils entrent dans Sion avec des cris de fête, couronnés de l’éternelle joie. Allégresse et joie les rejoindront, douleur et plainte s’enfuient.

12 C’est moi, c’est moi qui vous console. Qui es-tu pour craindre l’homme qui doit mourir, un fils d’homme périssable comme l’herbe,

13 au point d’oublier le Seigneur qui t’a fait, qui a tendu les cieux et fondé la terre, et qui es-tu pour frémir tout au long des jours devant la fureur de l’oppresseur quand il s’apprête à détruire ? Où donc est-elle, la fureur de l’oppresseur ?

14 Bientôt, le prostré sera libéré, il ne mourra pas dans un cachot, et le pain ne lui manquera pas !

15 Moi, je suis le Seigneur, ton Dieu, qui soulève la mer et fait mugir ses flots, – son nom est « Le Seigneur de l’univers ».

16 J’ai mis dans ta bouche mes paroles, je t’ai couvert de l’ombre de ma main, quand je plantais les cieux et fondais la terre, quand j’ai dit à Sion : « Tu es mon peuple. »

17 Réveille-toi, réveille-toi, debout, Jérusalem ! Tu as bu de la main du Seigneur la coupe de sa fureur, tu as bu jusqu’à la lie la coupe du vertige !

18 Personne qui la guide, parmi les fils qu’elle a enfantés ; pas un qui lui prenne la main, de tous les fils qu’elle a élevés !

19 Ce double malheur t’a frappée, – qui t’en plaindra ? Le ravage et la ruine, la famine et l’épée, – qui t’en consolera ?

20 Tes fils, épuisés, gisent à tous les coins de rue, comme l’antilope prise au piège, submergés par la fureur du Seigneur, la menace de ton Dieu.

21 Écoute alors ceci, malheureuse, ivre, mais pas de vin :

22 Ainsi parle ton Maître, le Seigneur, ton Dieu, qui défend la cause de son peuple : Voici que je retire de ta main la coupe du vertige ; à la coupe de ma fureur, désormais tu ne boiras plus.

23 Je la mettrai dans la main de ceux qui t’affligeaient et te disaient : « Courbe-toi, que nous passions ! » Et tu faisais de ton dos comme un sol, comme une rue pour les passants !

2 Samuel 2,1-32

Posted in bonté divine (amour de Dieu), conquérir (combat spirituel), droiture, oeuvres (notre contribution), onction (oindre), pardon (miséricorde, pitié), royauté en Israel, souffrance (douleur), témoignage (témoin) with tags on 9 mai 2013 by JL
Après cela, David consulta Yahvé en ces termes : « Monterai-je dans l’une des villes de Juda », et Yahvé lui répondit : « Monte !  » David demanda : « Où monterai-je », et la réponse fut : « A Hébron. »2 David y monta et aussi ses deux femmes, Ahinoam de Yizréel et Abigayil, la femme de Nabal de Karmel.3 Quant aux hommes qui étaient avec lui, David les fit monter chacun avec sa famille et ils s’établirent dans les villes d’Hébron.4 Les hommes de Juda vinrent et là, ils oignirent David comme roi sur la maison de Juda. On apprit à David que les habitants de Yabesh de Galaad avaient donné la sépulture à Saül.5 Alors David envoya des messagers aux gens de Yabesh et leur fit dire : « Soyez bénis de Yahvé pour avoir accompli cette oeuvre de miséricorde envers Saül votre seigneur et pour l’avoir enseveli.6 Que Yahvé vous témoigne miséricorde et bonté, moi aussi je vous ferai du bien parce que vous avez agi ainsi.7 Et maintenant prenez courage et soyez braves, car Saül votre seigneur est mort. Quant à moi, la maison de Juda m’a oint pour être son roi. »8 Abner, fils de Ner, le chef d’armée de Saül, avait emmené Ishbaal, fils de Saül, et l’avait fait passer à Mahanayim.9 Il l’avait établi roi sur Galaad, sur les Ashérites, sur Yizréel, Ephraïm, Benjamin, et sur tout Israël.10 Ishbaal, fils de Saül, avait 40 ans lorsqu’il devint roi d’Israël et il régna deux ans. Seule la maison de Juda se rallia à David.11 Le temps que David régna à Hébron sur la maison de Juda fut de sept ans et six mois.12 Abner, fils de Ner, et la garde d’Ishbaal, fils de Saül, firent une campagne de Mahanayim vers Gabaôn.13 Joab, fils de Ceruya, et la garde de David se mirent aussi en marche et ils se rencontrèrent près de l’étang de Gabaôn. Ils firent halte, ceux-ci d’un côté de l’étang, ceux-là de l’autre côté.14 Abner dit à Joab : « Que les cadets se lèvent et luttent devant nous !  » Joab répondit : « Qu’ils se lèvent ! « 15 Ils se levèrent et furent dénombrés : douze de Benjamin, pour Ishbaal, fils de Saül, et douze de la garde de David.16 Chacun saisit son adversaire par la tête et lui enfonça son épée dans le flanc, en sorte qu’ils tombèrent tous ensemble. C’est pourquoi on a appelé cet endroit le Champ des Flancs ; il se trouve à Gabaôn.17 Alors il y eut en ce jour une très dure bataille et Abner et les gens d’Israël furent battus devant la garde de David.18 Il y avait là les trois fils de Ceruya, Joab, Abishaï et Asahel. Or Asahel était agile à la course comme une gazelle sauvage.19 Il se lança à la poursuite d’Abner, sans dévier de sa trace à droite ni à gauche.20 Abner se retourna et dit : « Est-ce toi, Asahel ?  » Et celui-ci répondit : « Oui. »21 Alors Abner dit : « Détourne-toi à droite ou à gauche, attrape l’un des cadets et empare-toi de ses dépouilles. » Mais Asahel ne voulut pas s’écarter de lui.22 Abner redit encore à Asahel : « Ecarte-toi de moi, que je ne t’abatte pas à terre. Comment pourrais-je regarder en face ton frère Joab ? « 23 Mais, comme il refusait de s’écarter, Abner le frappa au ventre avec le talon de sa lance et la lance lui sortit par le dos : il tomba là et mourut sur place. En arrivant à l’endroit où Asahel était tombé et était mort, tous s’arrêtaient.24 Joab et Abishaï se mirent à la poursuite d’Abner et, au coucher du soleil, ils arrivèrent à la colline d’Amma, qui est à l’est de Giah sur le chemin du désert de Gabaôn.25 Les Benjaminites se groupèrent derrière Abner en formation serrée et firent halte au sommet d’une certaine colline.26 Abner appela Joab et dit : « L’épée dévorera-t-elle toujours ? Ne sais-tu pas que cela finira dans l’amertume ? Qu’attends-tu pour ordonner à ces gens d’abandonner la poursuite de leurs frères ? « 27 Joab répondit : « Aussi vrai que Yahvé est vivant, si tu n’avais pas parlé, ce n’est qu’au matin que ces gens auraient renoncé à poursuivre chacun son frère. »28 Joab fit sonner du cor et toute l’armée fit halte : on ne poursuivit plus Israël et on cessa le combat.29 Abner et ses hommes cheminèrent par la Araba pendant toute cette nuit-là, ils passèrent le Jourdain et, après avoir marché toute la matinée, ils arrivèrent à Mahanayim.30 Joab, ayant cessé de poursuivre Abner, rassembla toute la troupe : la garde de David avait perdu dix-neuf hommes, plus Asahel,31 mais la garde de David avait tué à Benjamin, aux gens d’Abner, 360 hommes.32 On emporta Asahel et on l’ensevelit dans le tombeau de son père, qui est à Bethléem. Joab et ses gens marchèrent toute la nuit et le jour se leva quand ils arrivaient à Hébron.

Juges 10,1-18

Posted in colère de Dieu, détresse (désespoir), esclavage (du péché), idolâtrie, péché (faute), pensée du monde (mondanité), peuple de Dieu (Israel, Juda), prière de libération, salut (rachat, rédemption), souffrance (douleur), vices (passions) with tags on 9 avril 2013 by JL
Après Abimélek, se leva pour sauver Israël Tola, fils de Pua, fils de Dodo. Il était d’Issachar et il habitait Shamir dans la montagne d’Ephraïm.2 Il fut juge en Israël pendant 23 ans, puis il mourut et fut enseveli à Shamir.3 Après lui se leva Yaïr de Galaad, qui jugea Israël pendant 22 ans.4 Il avait 30 fils qui montaient 30 ânons et ils possédaient 30 villes, qu’on appelle encore aujourd’hui les Douars de Yaïr au pays de Galaad.5 Puis Yaïr mourut et il fut enseveli à Qamôn.6 Les Israélites recommencèrent à faire ce qui est mal aux yeux de Yahvé. Ils servirent les Baals et les Astartés, ainsi que les dieux d’Aram et de Sidon, les dieux de Moab, ceux des Ammonites et des Philistins. Ils abandonnèrent Yahvé et ne le servirent plus.7 Alors la colère de Yahvé s’alluma contre Israël et il le livra aux mains des Philistins et aux mains des Ammonites.8 Ceux-ci écrasèrent et opprimèrent les Israélites à partir de cette année-là pendant dix-huit ans, tous les Israélites qui habitaient au-delà du Jourdain, dans le pays amorite en Galaad.9 Les Ammonites passèrent le Jourdain pour combattre aussi Juda, Benjamin et la maison d’Ephraïm et la détresse d’Israël devint extrême.10 Alors les Israélites crièrent vers Yahvé, disant : « Nous avons péché contre toi, car nous avons abandonné Yahvé notre Dieu pour servir les Baals. »11 Et Yahvé dit aux Israélites : « Quand des Egyptiens et des Amorites, des Ammonites et des Philistins,12 quand les Sidoniens, Amaleq et Madiân vous opprimaient et que vous avez crié vers moi, ne vous ai-je pas sauvés de leurs mains ?13 Mais vous, vous m’avez abandonné et vous avez servi d’autres dieux. C’est pourquoi je ne vous sauverai plus.14 Allez ! Criez vers les dieux que vous avez choisis ! Qu’ils vous sauvent, eux, au temps de votre détresse ! « 15 Les Israélites répondirent à Yahvé : « Nous avons péché ! Agis envers nous comme il te semblera bon, seulement, aujourd’hui délivre-nous ! « 16 Ils firent disparaître de chez eux les dieux étrangers qu’ils avaient et ils servirent Yahvé. Alors Yahvé ne supporta pas plus longtemps la souffrance d’Israël.17 Les Ammonites se réunirent et campèrent à Galaad. Les Israélites se rassemblèrent et campèrent à Miçpa.18 Alors le peuple, les chefs de Galaad, se dirent les uns aux autres : « Quel est l’homme qui entreprendra d’attaquer les fils d’Ammon ? Celui-là sera le chef de tous les habitants de Galaad. »

Genèse 3,1-24

Posted in allégorie (analogie), ange (chérubins), arbre de vie, arbre du bien et du mal, attributs et noms divins, chemin (voie du Seigneur), concupiscence, convoitise (envie), dépendance ontologique, diable (démons, serpent), eden (jardin d'Eden), eternité (vie éternel), honte (humiliation), humilité (humble), initiative divine, malédiction, Marie, mensonge, nudité, orgueil (se glorifier), péché originel, rejet de la faute, ruse, souffrance (douleur), tentation (filet) with tags on 23 novembre 2012 by JL
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahvé Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? « 2 La femme répondit au serpent : « Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin.3 Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sous peine de mort. »4 Le serpent répliqua à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas !5 Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal. »6 La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu’il était, cet arbre, désirable pour acquérir le discernement. Elle prit de son fruit et mangea. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea.7 Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus ; ils cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes.8 Ils entendirent le pas de Yahvé Dieu qui se promenait dans le jardin à la brise du jour, et l’homme et sa femme se cachèrent devant Yahvé Dieu parmi les arbres du jardin.9 Yahvé Dieu appela l’homme : « Où es-tu ?  » Dit-il.10 « J’ai entendu ton pas dans le jardin, répondit l’homme ; j’ai eu peur parce que je suis nu et je me suis caché. »11 Il reprit : « Et qui t’a appris que tu étais nu ? Tu as donc mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ! « 12 L’homme répondit : « C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’ai mangé ! « 13 Yahvé Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ?  » Et la femme répondit : « C’est le serpent qui m’a séduite, et j’ai mangé. »14 Alors Yahvé Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, maudit sois-tu entre tous les bestiaux et toutes les bêtes sauvages. Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la terre tous les jours de ta vie.15 Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon. »16 A la femme, il dit : « Je multiplierai les peines de tes grossesses, dans la peine tu enfanteras des fils. Ta convoitise te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi. »17 A l’homme, il dit : « Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger, maudit soit le sol à cause de toi ! A force de peines tu en tireras subsistance tous les jours de ta vie.18 Il produira pour toi épines et chardons et tu mangeras l’herbe des champs.19 A la sueur de ton visage tu mangeras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, puisque tu en fus tiré. Car tu es glaise et tu retourneras à la glaise. »20 L’homme appela sa femme « Eve », parce qu’elle fut la mère de tous les vivants.21 Yahvé Dieu fit à l’homme et à sa femme des tuniques de peau et les en vêtit.22 Puis Yahvé Dieu dit : « Voilà que l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal ! Qu’il n’étende pas maintenant la main, ne cueille aussi de l’arbre de vie, n’en mange et ne vive pour toujours ! « 23 Et Yahvé Dieu le renvoya du jardin d’Eden pour cultiver le sol d’où il avait été tiré.24 Il bannit l’homme et il posta devant le jardin d’Eden les chérubins et la flamme du glaive fulgurant pour garder le chemin de l’arbre de vie.