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Malachie 2,1-17

Posted in abomination, alliance, autel (ou Dieu descend pour bénir), bonté divine (amour de Dieu), buter (pierre d’achoppement), calomnie, médisance (langue), chemin (voie du Seigneur), crainte de Dieu, créateur (création), droiture, ecouter (voix du Seigneur), fécondité (prospérité, postérité), Jérusalem (Sion), justice (justification, juste), loi, mal (méchanceté), malédiction, mariage, offrande (prémisse et autres), paix, Père et Fils, péché (faute), prêtre ordre Levi (sacerdoce), sainteté (saint), vérité, Yahvé (nom du Seigneur, Je Suis) with tags on 7 mars 2014 by JL

01 Maintenant, prêtres, à vous cet avertissement :

02 Si vous n’écoutez pas, si vous ne prenez pas à cœur de glorifier mon nom – dit le Seigneur de l’univers –, j’enverrai sur vous la malédiction, je maudirai les bénédictions que vous prononcerez. Oui, je les maudis, car aucun de vous ne prend rien à cœur.

03 Voici : je vais menacer votre descendance. Je vous jetterai du fumier à la figure, le fumier qui provient de vos fêtes ; on vous enlèvera avec lui.

04 Vous saurez alors que je vous ai adressé cet avertissement, pour que subsiste mon alliance avec mon serviteur Lévi, – dit le Seigneur de l’univers.

05 Mon alliance avec lui était vie et paix, je les lui accordais, ainsi que la crainte, et il me craignait. Devant mon nom, il restait saisi.

06 La loi de vérité était dans sa bouche, et rien de mal ne se trouvait sur ses lèvres. Dans la paix et la droiture, il marchait avec moi ; nombreux furent ceux qu’il ramena de la faute.

07 En effet, les lèvres du prêtre gardent la connaissance de la Loi, et l’on recherche l’instruction de sa bouche, car il est le messager du Seigneur de l’univers.

08 Mais vous vous êtes écartés de la route, vous avez fait de la Loi une occasion de chute pour la multitude, vous avez détruit mon alliance avec mon serviteur Lévi, – dit le Seigneur de l’univers.

09 À mon tour je vous ai méprisés, abaissés devant tout le peuple, puisque vous n’avez pas gardé mes chemins, mais agi avec partialité dans l’application de la Loi.

10 Et nous, n’avons-nous pas tous un seul Père ? N’est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourquoi nous trahir les uns les autres, profanant ainsi l’Alliance de nos pères ?

11 Juda a trahi. Une abomination a été commise en Israël et à Jérusalem. Oui, Juda a profané ce qui est saint, ce qui est aimé du Seigneur : il a épousé la fille d’un dieu étranger.

12 Le Seigneur retranchera l’homme qui agit ainsi, celui qui en est le témoin, celui qui s’en fait l’écho depuis les tentes de Jacob et qui présente une offrande au Seigneur de l’univers.

13 Et encore, une deuxième chose que vous faites : couvrir de larmes, de pleurs et de gémissements l’autel du Seigneur, car il ne fait plus attention à l’offrande et ne désire plus recevoir ce qui vient de vos mains.

14 Et vous dites : « Pourquoi cela ? » – C’est que le Seigneur a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse : tu l’as trahie, elle, ta compagne, la femme de ton alliance.

15 Un seul n’a-t-il pas fait la chair, et le souffle de vie qui est en elle ? Et que recherche-t-il ? Une descendance divine. Vous prendrez garde à votre souffle de vie : que nul ne trahisse la femme de sa jeunesse.

16 Car je hais la répudiation, – dit le Seigneur, Dieu d’Israël –, et celui qui se couvre d’un vêtement de violence, – dit le Seigneur de l’univers. Vous prendrez garde à votre souffle de vie et vous ne trahirez pas.

17 Vous fatiguez le Seigneur par vos discours, et vous dites : « En quoi l’avons-nous fatigué ? » – C’est lorsque vous dites : « Quiconque fait le mal est bon aux yeux du Seigneur, en de tels hommes il prend plaisir », – et encore : « Où est le Dieu de justice ? »

 

Ecclésiastique 40,1-30

Posted in bénédiction, charité (partage, aumône), convoitise (envie), crainte de Dieu, impiété, mariage, péché originel, poussière (cendre, glaise), pur et impur (souillure), sagesse with tags on 3 février 2014 by JL

01 Une grande inquiétude est la part de tout homme, un joug pesant accable les fils d’Adam, depuis le jour où ils sortent du ventre de leur mère jusqu’au jour où ils retournent à la mère universelle.

02 L’objet de leurs réflexions, la crainte de leur cœur, c’est la pensée de ce qui les attend, c’est le jour de leur mort.

03 Depuis celui qui siège sur un trône de gloire jusqu’à celui qui est humilié sur la terre et la cendre,

04 depuis celui qui porte la pourpre et la couronne jusqu’à celui qui est vêtu d’étoffe grossière,

05 ce n’est que colère, jalousie, trouble, agitation, crainte de la mort, rancune et discorde. Et quand on prend du repos sur son lit, le sommeil de la nuit perturbe les idées :

06 à peine est-on assoupi, voilà qu’en rêve, comme de jour, on s’épuise et, troublé par des visions imaginaires, on se prend pour un fuyard échappé du combat.

07 Au moment de la délivrance on se réveille, tout étonné de sa vaine frayeur.

08 Ainsi en va-t-il pour toute chair, depuis l’homme jusqu’à la bête, et pour le pécheur sept fois plus encore :

09 peste, sang, querelle, épée, malheurs, famine, destruction et fléaux !

10 C’est contre les gens sans loi que tout cela a été créé, et c’est à cause d’eux que survint le déluge.

11 Tout ce qui vient de la terre retourne à la terre et ce qui vient des eaux fait retour à la mer.

12 Tout cadeau corrupteur part en fumée, mais la fidélité se maintient à jamais.

13 La fortune des escrocs s’épuisera comme un cours d’eau en été, elle n’est qu’un grand coup de tonnerre dans l’orage.

14 Aussi vrai qu’ils se sont réjouis de prendre à pleines mains, les corrompus iront à la ruine.

15 Les rejetons des impies ne donnent pas de rameaux, leurs racines impures ne trouveront que rochers arides.

16 Ou bien, comme le roseau qui prolifère au bord de l’eau, on les arrachera avant toute autre plante.

17 Mais la générosité est un jardin de bénédictions, et l’aumône demeure à jamais.

18 Celui qui se suffit à lui-même ou celui qui travaille a une vie agréable, mais plus encore celui qui trouve un trésor.

19 Avoir des enfants et fonder une ville, c’est perpétuer son nom, mais on estime plus encore la femme irréprochable.

20 Le vin et la musique réjouissent le cœur, mais plus encore l’amour de la sagesse.

21 La flûte et la harpe donnent du charme à la mélodie, mais plus encore une jolie voix.

22 Grâce et beauté sont le plaisir des yeux, mais plus encore la verdure des champs.

23 Amis et compagnons, c’est à propos qu’ils se retrouvent, mais plus encore la femme avec son mari.

24 Frères et protecteurs sont utiles aux mauvais jours, mais plus encore l’aumône qui délivre.

25 L’or et l’argent affermissent la démarche, mais on apprécie plus encore un bon conseil.

26 La richesse et la force donnent un cœur confiant, mais plus encore, la crainte du Seigneur. Avec la crainte du Seigneur, rien ne manque ; avec elle, nul besoin de chercher secours.

27 La crainte du Seigneur est un jardin de bénédiction, plus que toute gloire elle protège.

28 Ne vis pas de mendicité, mon fils, mieux vaut mourir que mendier !

29 L’homme qui regarde vers la table d’un autre, son existence n’est pas une vie. Il se souille avec la nourriture d’autrui, alors qu’un homme avisé, bien éduqué, s’en gardera.

30 À la bouche de celui qui n’a honte de rien, la nourriture mendiée est douce, mais elle brûlera ses entrailles.

Ecclésiastique 26,1-29

Posted in mariage with tags on 2 février 2014 by JL

01 Heureux l’homme qui a une bonne épouse : le nombre de ses jours sera doublé.

02 La femme courageuse fait la joie de son mari : il possédera le bonheur tout au long de sa vie.

03 Une femme de valeur, voilà le bon parti, la part que le Seigneur donne à ceux qui le craignent ;

04 riches ou pauvres, ils ont le cœur joyeux, en toute circonstance leur visage est souriant.

05 Il y a trois choses que redoute mon cœur, et une quatrième m’épouvante : une calomnie qui court la ville, un attroupement de foule, une fausse accusation – tout cela est pire que la mort.

06 Mais c’est crève-cœur et affliction qu’une femme jalouse d’une rivale, sa langue est un fouet qui n’épargne personne.

07 Une femme mauvaise est comme un joug qui blesse les bœufs ; vouloir s’en rendre maître, c’est saisir un scorpion !

08 Une femme qui boit, c’est révoltant : elle ne pourra cacher son déshonneur.

09 L’impudeur d’une femme se lit dans ses yeux effrontés et se reconnaît au jeu de ses paupières.

10 Si ta fille est aventureuse, monte bonne garde, de peur qu’elle ne profite de la moindre occasion.

11 Sur ses regards aguicheurs exerce une surveillance, et ne t’étonne pas si elle te déshonore.

12 Comme le voyageur assoiffé ouvre la bouche et boit la première eau qui est à sa portée, elle s’assied devant chaque seuil, et à toute flèche elle ouvre son carquois.

13 La grâce de la femme enchante son mari, et ses talents lui donnent le bien-être.

14 Une femme qui sait se taire est un don du Seigneur. Rien ne vaut une femme préparée à sa tâche.

15 C’est la grâce des grâces qu’une femme discrète. Une âme qui se maîtrise est un trésor sans prix.

16 Un lever de soleil sur les montagnes du Seigneur : ainsi, la beauté d’une épouse parfaite est la lumière de sa maison.

17 Une lampe qui brille sur le chandelier saint, tel est un beau visage sur un corps bien formé.

18 Des colonnes d’or sur un socle d’argent, ainsi de belles jambes sur des talons solides.

19 Mon fils, préserve la fleur de ta jeunesse et ne gaspille pas ta force au-dehors.

20 Cherche dans toute la plaine un lot de bonne terre, sèmes-y ton grain, fais confiance à tes origines.

21 Ainsi, tes enfants après toi pourront avec fierté vanter leurs origines.

22 Une femme qui se laisse acheter ne vaut pas un crachat, alors que la femme fidèle à son mari est comme une tour : ceux qui s’y attaquent y trouvent la mort.

23 Une femme impie sera le partage du pécheur, la femme pieuse est donnée à celui qui craint le Seigneur.

24 Une femme impudique consume sa vie dans le déshonneur, la jeune femme pudique est réservée, même avec son mari.

25 Une femme provocante ne sera pas plus respectée qu’un chien, celle qui a de la modestie craindra le Seigneur.

26 Une femme qui honore son mari paraîtra sage aux yeux de tous, celle qui le méprise sera jugée impie pour son orgueil. Heureux l’homme qui a une bonne épouse : le nombre de ses années sera doublé.

27 Une femme criarde et bavarde est comme la trompette au milieu des batailles. Quiconque vit dans ces conditions passera sa vie dans les fracas de la guerre.

28 Il y a deux choses qui affligent mon cœur, et une troisième qui me met en colère : un soldat réduit à la misère, des hommes intelligents rejetés avec mépris, un homme qui délaisse la justice pour le péché ; celui-là, le Seigneur le destine à périr par l’épée.

29 Un négociant évitera difficilement les fautes, un commerçant ne saurait être sans péché.

Proverbes 31,1-31

Posted in mariage, pauvre (faible) with tags on 24 janvier 2014 by JL

Paroles de Lemuel, roi de Massa, que sa mère lui apprit.2 Quoi, mon fils ! quoi, fils de mes entrailles ! quoi, fils de mes voeux !3 Ne livre pas ta vigueur aux femmes, ni tes voies à celles qui perdent les rois.4 Il ne convient pas aux rois, Lemuel, il ne convient pas aux rois de boire du vin, ni aux princes d'aimer la boisson,5 de crainte qu'en buvant ils n'oublient ce qui est décrété et qu'ils ne faussent la cause de tous les pauvres.6 Procure des boissons fortes à qui va mourir, du vin à qui est rempli d'amertume :7 qu'il boive, qu'il oublie sa misère, qu'il ne se souvienne plus de son malheur !8 Ouvre la bouche en faveur du muet, pour la cause de tous les abandonnés ;9 ouvre la bouche, juge avec justice, défends la cause du pauvre et du malheureux.10 Une maîtresse femme, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que les perles !11 En elle se confie le coeur de son mari, il ne manque pas d'en tirer profit.12 Elle fait son bonheur et non son malheur, tous les jours de sa vie.13 Elle cherche laine et lin et travaille d'une main allègre.14 Elle est pareille à des vaisseaux marchands : de loin, elle amène ses vivres.15 Il fait encore nuit qu'elle se lève, distribuant à sa maisonnée la pitance, et des ordres à ses servantes.16 A-t-elle en vue un champ, elle l'acquiert ; du produit de ses mains, elle plante une vigne.17 Elle ceint vigoureusement ses reins et déploie la force de ses bras.18 Elle sait que ses affaires vont bien, de la nuit, sa lampe ne s'éteint.19 Elle met la main à la quenouille, ses doigts prennent le fuseau.20 Elle étend les mains vers le pauvre, elle tend les bras aux malheureux.21 Elle ne redoute pas la neige pour sa maison, car toute sa maisonnée porte double vêtement.22 Elle se fait des couvertures, de lin et de pourpre est son vêtement.23 Aux portes de la ville, son mari est connu, il siège parmi les anciens du pays.24 Elle tisse des étoffes et les vend, au marchand elle livre une ceinture.25 Force et dignité forment son vêtement, elle rit au jour à venir.26 Avec sagesse elle ouvre la bouche, sur sa langue : une doctrine de piété.27 De sa maisonnée, elle surveille le va-et-vient, elle ne mange pas le pain de l'oisiveté.28 Ses fils se lèvent pour la proclamer bienheureuse, son mari, pour faire son éloge :29 « Nombre de femmes ont accompli des exploits, mais toi, tu les surpasses toutes ! « 30 Tromperie que la grâce ! Vanité, la beauté ! La femme qui craint Yahvé, voilà celle qu'il faut féliciter !31 Accordez-lui une part du produit de ses mains, et qu'aux portes ses oeuvres fassent son éloge !

Proverbes 19,1-29

Posted in charité (partage, aumône), chemin (voie du Seigneur), commandements (préceptes, décrets), connaissance (intelligence de la foi), crainte de Dieu, mariage, mensonge, pardon (miséricorde, pitié), pauvre (faible), plan de Dieu (secret, intention), rétribution (mérite) with tags on 23 janvier 2014 by JL

Mieux vaut le pauvre qui se conduit honnêtement que l'homme aux lèvres tortueuses et qui n'est qu'un sot.2 Où manque le savoir, le zèle n'est pas bon, qui presse le pas se fourvoie.3 La folie de l'homme pervertit sa conduite et c'est contre Yahvé que son coeur s'emporte.4 La richesse multiplie les amis, mais de son ami le pauvre est privé.5 Le faux témoin ne restera pas impuni, qui profère des mensonges n'échappera point.6 Beaucoup flattent en face l'homme généreux, tout le monde est ami de celui qui donne.7 Tous les frères du pauvre le haïssent, à plus forte raison, ses amis s'éloignent-ils de lui. Il se met en quête de paroles, mais point !8 Qui acquiert du sens se chérit lui-même, qui garde l'intelligence trouve le bonheur.9 Le faux témoin ne restera pas impuni, qui profère des mensonges périra.10 Il ne sied pas au sot de vivre dans le luxe, moins encore à l'esclave de dominer les princes.11 Le bon sens rend l'homme lent à la colère, sa fierté, c'est de passer sur une offense.12 Comme le rugissement du lion, la fureur du roi, mais comme la rosée sur l'herbe, sa faveur.13 C'est une calamité pour son père qu'un fils insensé, une gargouille qui ne cesse de couler que les querelles d'une femme.14 Une maison et du bien sont l'héritage paternel, mais c'est Yahvé qui donne une femme de sens.15 La paresse fait choir dans la torpeur, l'âme nonchalante aura faim.16 A garder le commandement on se garde soi-même, mais qui méprise ses voies mourra.17 Qui fait la charité au pauvre prête à Yahvé qui paiera le bienfait de retour.18 Tant qu'il y a de l'espoir, châtie ton fils, mais ne t'emporte pas jusqu'à le faire mourir.19 L'homme violent s'expose à l'amende ; si tu l'épargnes, tu augmentes son mal.20 Entends le conseil, accepte la discipline, pour être sage à la fin.21 Nombreux sont les projets au coeur de l'homme, mais le dessein de Yahvé, lui, reste ferme.22 Ce qu'on souhaite, chez l'homme, c'est la miséricorde ; on aime mieux un pauvre qu'un menteur.23 La crainte de Yahvé mène à la vie, on a vivre et couvert sans craindre le malheur.24 Le paresseux plonge la main dans le plat, mais ne peut même pas la ramener à sa bouche.25 Frappe le railleur, et le niais deviendra avisé ; reprends un homme intelligent, il comprendra le savoir.26 Qui maltraite son père et chasse sa mère est un fils indigne et infâme.27 Cesse, mon fils, d'écouter l'instruction pour t'écarter des paroles de science !28 Un témoin indigne se moque du droit ; la bouche des méchants avale l'iniquité.29 Les châtiments sont faits pour les railleurs, les coups pour l'échine des sots.

Tobie 8,1-21

Posted in ange (chérubins), attributs et noms divins, bénédiction, ciel (cieux), créateur (création), diable (démons, serpent), encens (odeur agréable à Dieu), eternité (vie éternel), grâce (froment, vin nouveau, huile fraîche), mariage, péché originel, prière de demande, tentation (filet), Yahvé (nom du Seigneur, Je Suis) with tags on 25 novembre 2013 by JL

Quand on eut fini de boire et de manger, on parla d’aller se coucher, et l’on conduisit le jeune homme depuis la salle du repas jusque dans la chambre.2 Tobie se souvint des conseils de Raphaël, il prit son sac, il en tira le coeur et le foie du poisson, et il en mit sur les braises de l’encens.3 L’odeur du poisson incommoda le démon, qui s’enfuit par les airs jusqu’en Egypte. Raphaël l’y poursuivit, l’entrava et le garrotta sur-le-champ.4 Cependant les parents étaient sortis en refermant la porte. Tobie se leva du lit, et dit à Sarra : « Debout, ma soeur ! Il faut prier tous deux, et recourir à notre Seigneur, pour obtenir sa grâce et sa protection. »5 Elle se leva et ils se mirent à prier pour obtenir d’être protégés, et il commença ainsi : Tu es béni, Dieu de nos pères, et ton Nom est béni dans tous les siècles des siècles ! Que te bénissent les cieux, et toutes tes créatures dans tous les siècles !6 C’est toi qui as créé Adam, c’est toi qui as créé Eve sa femme, pour être son secours et son appui, et la race humaine est née de ces deux-là. C’est toi qui as dit : Il ne faut pas que l’homme reste seul, faisons-lui une aide semblable à lui.7 Et maintenant, ce n’est pas le plaisir que je cherche en prenant ma soeur, mais je le fais d’un coeur sincère. Daigne avoir pitié d’elle et de moi et nous mener ensemble à la vieillesse !8 Et ils dirent de concert : « Amen, amen ! « 9 Et ils se couchèrent pour la nuit. Or Ragouël se leva, il appela les serviteurs, et ils vinrent l’aider à creuser une tombe.10 Il avait pensé : « Pourvu qu’il ne meure pas ! Nous serions couverts de ridicule et de honte. »11 Une fois la fosse achevée, Ragouël revint à la maison, il appela sa femme12 et lui dit : « Si tu envoyais une servante dans la chambre voir si Tobie est en vie ? Parce que, s’il est mort, on l’enterrerait sans que personne en sache rien. »13 On avertit la servante, on alluma la lampe, on ouvrit la porte, et la servante entra. Elle les trouva dormant tous deux d’un profond sommeil ;14 elle ressortit, et leur dit tout bas : « Il n’est pas mort, tout va bien. »15 Ragouël bénit le Dieu du Ciel par ces paroles : Tu es béni, mon Dieu, par toute bénédiction pure ! Qu’on te bénisse dans tous les siècles !16 Tu es béni de m’avoir réjoui, ce que je redoutais n’est pas arrivé, mais tu nous as traités avec ton immense bienveillance.17 Tu es béni d’avoir eu pitié de ce fils unique et de cette fille unique. Donne-leur, Maître, ta grâce et ta protection, fais-les poursuivre leur vie, dans la joie et dans la grâce !18 Et il fit combler la tombe par les serviteurs, avant le petit jour.19 Il fit faire par sa femme une fournée de pains, il alla au troupeau, prit deux boeufs et quatre moutons, il les recommanda à la cuisine, et l’on commença les préparatifs.20 Il fit venir Tobie et lui déclara : « Pendant quatorze jours, il n’est pas question que tu bouges d’ici. Tu resteras là où tu es, à manger et à boire, chez moi. Tu rendras la joie à ma fille après tous ses chagrins.21 Après, emporte d’ici la moitié de tout ce que j’ai, et retourne sans encombre auprès de ton père. Quand nous serons morts, ma femme et moi, vous aurez l’autre moitié. Aie confiance, mon garçon ! Je suis ton père, et Edna est ta mère. Nous sommes tes parents, comme ceux de ta soeur, désormais. Aie confiance, mon enfant !  »

Deutéronome 25,5-13

Posted in indulgence (intercession), mariage, prière d'intercession with tags on 18 mars 2013 by JL
Si des frères demeurent ensemble et que l'un d'eux vienne à mourir sans enfant, la femme du défunt ne se mariera pas au-dehors avec un homme d'une famille étrangère. Son « lévir » viendra à elle, il exercera son lévirat en la prenant pour épouse6 et le premier-né qu'elle enfantera relèvera le nom de son frère défunt ; ainsi son nom ne sera pas effacé d'Israël.7 Mais si cet homme refuse de prendre celle dont il doit être lévir, elle ira trouver les anciens à la porte et dira : « Je n'ai pas de lévir qui veuille relever le nom de son frère en Israël, il ne consent pas à exercer en ma faveur son lévirat. »8 Les anciens de sa cité convoqueront cet homme et lui parleront. Ayant comparu, il dira : « Je refuse de la prendre. »9 Celle à qui il doit le lévirat s'approchera de lui en présence des anciens, lui ôtera sa sandale du pied, lui crachera au visage et prononcera ces paroles : « Ainsi fait-on à l'homme qui ne relève pas la maison de son frère »,10 et sa maison sera ainsi appelée en Israël : « Maison du déchaussé.11 Lorsque des hommes se battent ensemble, un homme et son frère, si la femme de l'un d'eux s'approche et, pour dégager son mari des coups de l'autre, avance la main et saisit celui-ci par les parties honteuses,12 tu lui couperas la main sans un regard de pitié.13 Tu n'auras pas dans ton sac poids et poids, l'un lourd et l'autre léger.

Deutéronome 24,1-5

Posted in abomination, héritage (de Dieu, le nôtre,partage), mariage with tags on 18 mars 2013 by JL

Soit un homme qui a pris une femme et consommé son mariage ; mais cette femme n’a pas trouvé grâce à ses yeux, et il a découvert une tare à lui imputer ; il a donc rédigé pour elle un acte de répudiation et le lui a remis, puis il l’a renvoyée de chez lui ;2 elle a quitté sa maison, s’en est allée et a appartenu à un autre homme.3 Si alors cet autre homme la prend en aversion, rédige pour elle un acte de répudiation, le lui remet et la renvoie de chez lui (ou si vient à mourir cet autre homme qui l’a prise pour femme),4 son premier mari qui l’a répudiée ne pourra la reprendre pour femme, après qu’elle s’est ainsi rendue impure. Car il y a là une abomination aux yeux de Yahvé, et tu ne dois pas faire pécher le pays que Yahvé ton Dieu te donne en héritage.5 Si un homme vient de prendre femme, il n’ira pas à l’armée et on ne viendra pas chez lui l’importuner, il restera un an chez lui, quitte de toute affaire, pour la joie de la femme qu’il a prise.

Deutéronome 22,13-29

Posted in adultère (luxure, prostitution), mariage with tags on 17 mars 2013 by JL
Si un homme épouse une femme, s’unit à elle et ensuite la prend en aversion,14 et qu’il lui impute alors des fautes et la diffame publiquement en disant : « Cette femme que j’ai épousée et dont je me suis approché, je ne lui ai pas trouvé les signes de la virginité »,15 le père de la jeune femme et sa mère prendront les signes de sa virginité et les produiront devant les anciens de la ville, à la porte.16 Le père de la jeune femme dira alors aux anciens : « Ma fille que j’ai donnée pour femme à cet homme, il l’a prise en aversion,17 et voici qu’il lui impute des fautes en disant : Je n’ai pas trouvé à ta fille les signes de la virginité. Or, voici les signes de la virginité de ma fille. » Et ils déploieront le linge devant les anciens de la cité.18 Les anciens de cette cité se saisiront de l’homme, le châtieront19 et lui infligeront une amende de cent pièces d’argent, qu’ils donneront au père de la jeune femme, pour avoir diffamé publiquement une vierge d’Israël. Il l’aura pour femme et ne pourra jamais la répudier.20 Mais si la chose est avérée, et qu’on n’ait pas trouvé à la jeune femme les signes de la virginité,21 on la fera sortir à la porte de la maison de son père et ses concitoyens la lapideront jusqu’à ce que mort s’ensuive, pour avoir commis une infamie en Israël en déshonorant la maison de son père. Tu feras disparaître le mal du milieu de toi.22 Si l’on prend sur le fait un homme couchant avec une femme mariée, tous deux mourront : l’homme qui a couché avec la femme et la femme elle-même. Tu feras disparaître d’Israël le mal.23 Si une jeune fille vierge est fiancée à un homme, qu’un autre homme la rencontre dans la ville et couche avec elle,24 vous les conduirez tous deux à la porte de cette ville et vous les lapiderez jusqu’à ce que mort s’ensuive : la jeune fille parce qu’elle n’a pas appelé au secours dans la ville, et l’homme parce qu’il a usé de la femme de son prochain. Tu feras disparaître le mal du milieu de toi.25 Mais si c’est dans la campagne que l’homme a rencontré la jeune fille fiancée, qu’il l’a violentée et a couché avec elle, l’homme qui a couché avec elle mourra seul ;26 tu ne feras rien à la jeune fille, il n’y a pas en elle de péché qui mérite la mort. Le cas est semblable à celui d’un homme qui se jette sur son prochain pour le tuer :27 car c’est à la campagne qu’il l’a rencontrée, et la jeune fille fiancée a pu crier sans que personne vienne à son secours.28 Si un homme rencontre une jeune fille vierge qui n’est pas fiancée, la saisit et couche avec elle, pris sur le fait,29 l’homme qui a couché avec elle donnera au père de la jeune fille 50 pièces d’argent ; elle sera sa femme, puisqu’il a usé d’elle, et il ne pourra jamais la répudier.

Nombres 30,1-17

Posted in mariage, serment (vœux) with tags on 23 février 2013 by JL
Moïse parla aux Israélites conformément à tout ce que Yahvé lui avait ordonné.2 Moïse parla aux chefs de tribu des Israélites. Il dit : « Voici ce que Yahvé a ordonné.3 Si un homme fait un voeu à Yahvé ou prend par serment un engagement formel, il ne violera pas sa parole : tout ce qui est sorti de sa bouche, il l'exécutera.4 Si une femme fait un voeu à Yahvé ou prend un engagement formel, alors que, jeune encore, elle habite la maison de son père,5 et si celui-ci, apprenant son voeu ou l'engagement qu'elle a pris, ne lui dit rien, son voeu, quel qu'il soit, sera valide, et l'engagement qu'elle a pris, quel qu'il soit, sera valide.6 Mais si son père, le jour où il l'apprend, y fait opposition, aucun de ses voeux et aucun des engagements qu'elle a pris ne seront valides. Yahvé ne lui en tiendra pas rigueur, puisque c'est son père qui y a fait opposition.7 Si, étant tenue par des voeux ou par un engagement sorti inconsidérément de sa bouche, elle se marie,8 et si son mari, l'apprenant, ne lui dit rien le jour où il en est informé, ses voeux seront valides et les engagements qu'elle a pris seront valides.9 Mais si, le jour où il l'apprend, son mari lui fait opposition, il annulera le voeu qui la tient ou l'engagement qui l'oblige, sorti inconsidérément de sa bouche. Yahvé ne lui en tiendra pas rigueur.10 Le voeu d'une femme veuve ou répudiée, et tous les engagements qu'elle a pris, seront valides pour elle.11 Si c'est dans la maison de son mari qu'elle a fait un voeu, ou pris un engagement par serment,12 et si, l'apprenant, son mari ne lui dit rien et ne lui fait pas opposition, son voeu, quel qu'il soit, sera valide et l'engagement qu'elle a pris, quel qu'il soit, sera valide.13 Mais si son mari, l'apprenant, les annule le jour où il en est informé, rien ne sera valide de ce qui est sorti de sa bouche, voeux ou engagements. Son mari les ayant annulés, Yahvé ne lui en tiendra pas rigueur.14 Tout voeu et tout serment qui engage la femme, son mari peut les valider ou les annuler.15 Si au lendemain son mari ne lui a rien dit, c'est qu'il valide son voeu, quel qu'il soit, ou son engagement, quel qu'il soit. Il les a validés s'il ne lui dit rien le jour où il en est informé.16 Mais si, informé, il les annule plus tard, c'est lui qui portera le poids de la faute qui incomberait à sa femme. »17 Telles sont les lois que Yahvé prescrivit à Moïse, en ce qui concerne la relation entre un homme et sa femme, et entre un père et sa fille lorsque, jeune encore, elle habite la maison de son père.

Genèse 39,1-23

Posted in adultère (luxure, prostitution), attributs et noms divins, bénédiction, bonté divine (amour de Dieu), fécondité (prospérité, postérité), mariage, mensonge with tags on 5 décembre 2012 by JL
Joseph avait donc été emmené en Egypte. Potiphar, eunuque de Pharaon et commandant des gardes, un Egyptien, l'acheta aux Ismaélites qui l'avaient emmené là-bas.2 Or Yahvé assista Joseph, à qui tout réussit, et il resta dans la maison de son maître, l'Egyptien.3 Comme son maître voyait que Yahvé l'assistait et faisait réussir entre ses mains tout ce qu'il entreprenait,4 Joseph trouva grâce à ses yeux : il fut attaché au service du maître, qui l'institua son majordome et lui confia tout ce qui lui appartenait.5 Et, à partir du moment où il l'eut préposé à sa maison et à ce qui lui appartenait, Yahvé bénit la maison de l'Egyptien, en considération de Joseph : la bénédiction de Yahvé atteignit tout ce qu'il possédait à la maison et aux champs.6 Alors, il abandonna entre les mains de Joseph tout ce qu'il avait et, avec lui, il ne se préoccupa plus de rien, sauf de la nourriture qu'il prenait. Joseph avait une belle prestance et un beau visage.7 Il arriva, après ces événements, que la femme de son maître jeta les yeux sur Joseph et dit : « Couche avec moi ! « 8 Mais il refusa et dit à la femme de son maître : « Avec moi, mon maître ne se préoccupe pas de ce qui se passe à la maison et il m'a confié tout ce qui lui appartient.9 Lui-même n'est pas plus puissant que moi dans cette maison : il ne m'a rien interdit que toi, parce que tu es sa femme. Comment pourrais-je accomplir un aussi grand mal et pécher contre Dieu ? « 10 Bien qu'elle parlât à Joseph chaque jour, il ne consentit pas à coucher à son côté, à se donner à elle.11 Or, un certain jour, Joseph vint à la maison pour faire son service et il n'y avait là, dans la maison, aucun des domestiques.12 La femme le saisit par son vêtement en disant : « Couche avec moi !  » mais il abandonna le vêtement entre ses mains, prit la fuite et sortit.13 Voyant qu'il avait laissé le vêtement entre ses mains et qu'il s'était enfui dehors,14 elle appela ses domestiques et leur dit : « Voyez cela ! Il nous a amené un Hébreu pour badiner avec nous ! Il m'a approchée pour coucher avec moi, mais j'ai poussé un grand cri,15 et en entendant que j'élevais la voix et que j'appelais il a laissé son vêtement près de moi, il a pris la fuite et il est sorti. »16 Elle déposa le vêtement à côté d'elle en attendant que le maître vint à la maison.17 Alors, elle lui dit les mêmes paroles : « L'esclave hébreu que tu nous as amené m'a approchée pour badiner avec moi18 et, quand j'ai élevé la voix et appelé, il a laissé son vêtement près de moi et il s'est enfui dehors. »19 Lorsque le mari entendit ce que lui disait sa femme : « Voilà de quelle manière ton esclave a agi envers moi », sa colère s'enflamma.20 Le maître de Joseph le fit saisir et mettre en geôle, là où étaient détenus les prisonniers du roi. Ainsi, il demeura en geôle.21 Mais Yahvé assista Joseph, il étendit sur lui sa bonté et lui fit trouver grâce aux yeux du geôlier chef.22 Le geôlier chef confia à Joseph tous les détenus qui étaient en geôle ; tout ce qui s'y faisait se faisait par lui.23 Le geôlier chef ne s'occupait en rien de ce qui lui était confié, parce que Yahvé l'assistait et faisait réussir ce qu'il entreprenait.
 

Genèse 29,1-35

Posted in attributs et noms divins, cheminement spirituel, détresse (désespoir), fécondité (prospérité, postérité), mariage with tags on 2 décembre 2012 by JL
Jacob se mit en marche et alla au pays des fils de l’Orient.2 Et voici qu’il vit un puits dans la campagne, près duquel étaient couchés trois troupeaux de petit bétail : c’était à ce puits qu’on abreuvait les troupeaux, mais la pierre qui enfermait l’ouverture était grande.3 Quand tous les troupeaux étaient rassemblés là, on roulait la pierre de sur la bouche du puits, on abreuvait le bétail, puis on remettait la pierre en place sur la bouche du puits.4 Jacob demanda aux bergers : « Mes frères, d’où êtes-vous ?  » Et ils répondirent : « Nous sommes de Harân. »5 Il leur dit : « Connaissez-vous Laban, fils de Nahor » — « Nous le connaissons », répondirent-ils.6 Il leur demanda : « Va-t-il bien ?  » Ils répondirent : « Il va bien, et voici justement sa fille Rachel qui vient avec le troupeau. »7 Jacob dit : « Il fait encore grand jour, ce n’est pas le moment de rentrer le bétail. Abreuvez les bêtes et retournez au pâturage. »8 Mais ils répondirent : « Nous ne pouvons le faire avant que soient rassemblés tous les troupeaux et qu’on roule la pierre de sur la bouche du puits ; alors nous abreuverons les bêtes. »9 Il conversait encore avec eux lorsque Rachel arriva avec le troupeau de son père, car elle était bergère.10 Dès que Jacob eut vu Rachel, la fille de son oncle Laban, et le troupeau de son oncle Laban, il s’approcha, roula la pierre de sur la bouche du puits et abreuva le bétail de son oncle Laban.11 Jacob donna un baiser à Rachel puis éclata en sanglots.12 Il apprit à Rachel qu’il était le parent de son père et le fils de Rébecca, et elle courut en informer son père.13 Dès qu’il entendit qu’il s’agissait de Jacob, le fils de sa soeur, Laban courut à sa rencontre, il le serra dans ses bras, le couvrit de baisers et le conduisit dans sa maison. Et Jacob lui raconta toute cette histoire.14 Alors Laban lui dit : « Oui, tu es de mes os et de ma chair !  » et Jacob demeura chez lui un mois entier.15 Alors Laban dit à Jacob : « Parce que tu es mon parent, vas-tu me servir pour rien ? Indique-moi quel doit être ton salaire. »16 Or Laban avait deux filles : l’aînée s’appelait Léa, et la cadette, Rachel.17 Les yeux de Léa étaient doux, mais Rachel avait belle tournure et beau visage18 et Jacob aimait Rachel. Il répondit : « Je te servirai sept années pour Rachel, ta fille cadette. »19 Laban dit : « Mieux vaut la donner à toi qu’à un étranger ; reste chez moi. »20 Donc Jacob servit pour Rachel, pendant sept années qui lui parurent comme quelques jours, tellement il l’aimait.21 Puis Jacob dit à Laban : « Accorde-moi ma femme car mon temps est accompli, et que j’aille vers elle ! « 22 Laban réunit tous les gens du lieu et donna un banquet.23 Mais voici qu’au soir il prit sa fille Léa et la conduisit à Jacob ; et celui-ci s’unit à elle ! —24 Laban donna sa servante Zilpa comme servante à sa fille Léa.–25 Le matin arriva, et voilà que c’était Léa ! Jacob dit à Laban : « Que m’as-tu fait là ? N’est-ce pas pour Rachel que j’ai servi chez toi ? Pourquoi m’as-tu trompé ? « 26 Laban répondit : « Ce n’est pas l’usage dans notre contrée de marier la plus jeune avant l’aînée.27 Mais achève cette semaine de noces et je te donnerai aussi l’autre comme prix du service que tu feras chez moi pendant encore sept autres années. »28 Jacob fit ainsi : il acheva cette semaine de noces et Laban lui donna sa fille Rachel pour femme. —29 Laban donna sa servante Bilha comme servante à sa fille Rachel. —30 Jacob s’unit aussi à Rachel et il aima Rachel plus que Léa ; il servit chez son oncle encore sept autres années.31 Yahvé vit que Léa n’était pas aimée et il la rendit féconde, tandis que Rachel demeurait stérile.32 Léa conçut et elle enfanta un fils qu’elle appela Ruben, car, dit-elle, « Yahvé a vu ma détresse ; maintenant mon mari m’aimera. »33 Elle conçut encore et elle enfanta un fils ; elle dit : « Yahvé a entendu que je n’étais pas aimée et il m’a aussi donné celui-ci » ; et elle l’appela Siméon.34 Elle conçut encore et elle enfanta un fils ; elle dit : « Cette fois, mon mari s’attachera à moi, car je lui ai donné trois fils », et elle l’appela Lévi.35 Elle conçut encore et elle enfanta un fils ; elle dit : « Cette fois, je rendrai gloire à Yahvé » ; c’est pourquoi elle l’appela Juda. Puis elle cessa d’avoir des enfants.

Genèse 24,1-67

Posted in ange (chérubins), bénédiction, bonté divine (amour de Dieu), cheminement spirituel, ciel (cieux), conquérir (combat spirituel), fécondité (prospérité, postérité), inhabitation (présence divine), mariage, prière d'adoration, prière de demande, providence, serment (vœux) with tags on 28 novembre 2012 by JL
Abraham était alors un vieillard avancé en âge, et Yahvé avait béni Abraham en tout.2 Abraham dit au plus vieux serviteur de sa maison, le régisseur de tous ses biens : « Mets ta main sous ma cuisse.3 Je te fais jurer par Yahvé, le Dieu du ciel et de la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite.4 Mais tu iras dans mon pays, dans ma parenté, et tu choisiras une femme pour mon fils Isaac. »5 Le serviteur lui demanda : « Peut-être la femme ne voudra-t-elle pas me suivre dans ce pays-ci : faudra-t-il que je ramène ton fils dans le pays d’où tu es sorti ? « 6 Abraham lui répondit : « Garde-toi bien de ramener mon fils là-bas.7 Yahvé, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, qui m’a pris de ma maison paternelle et du pays de ma parenté, qui m’a dit et qui m’a juré qu’il donnerait ce pays-ci à ma descendance, Yahvé enverra son Ange devant toi, pour que tu prennes une femme de là-bas pour mon fils.8 Et si la femme ne veut pas te suivre, tu seras quitte du serment que je t’impose. En tout cas, ne ramène pas mon fils là-bas. »9 Le serviteur mit sa main sous la cuisse de son maître Abraham et il lui prêta serment pour cette affaire.10 Le serviteur prit dix des chameaux de son maître et, emportant de tout ce que son maître avait de bon, il se mit en route pour l’Aram Naharayim, pour la ville de Nahor.11 Il fit agenouiller les chameaux en dehors de la ville, près du puits, à l’heure du soir, à l’heure où les femmes sortent pour puiser.12 Et il dit : « Yahvé, Dieu de mon maître Abraham, sois-moi propice aujourd’hui et montre ta bienveillance pour mon maître Abraham !13 Je me tiens près de la source et les filles des gens de la ville sortent pour puiser de l’eau.14 « La jeune fille à qui je dirai : Incline donc ta cruche, que je boive et qui répondra : Bois et j’abreuverai aussi tes chameaux, ce sera celle que tu as destinée à ton serviteur Isaac, et je connaîtrai à cela que tu as montré ta bienveillance pour mon maître. »15 Il n’avait pas fini de parler que sortait Rébecca, qui était fille de Bétuel, fils de Milka, la femme de Nahor, frère d’Abraham, et elle avait sa cruche sur l’épaule.16 La jeune fille était très belle, elle était vierge, aucun homme ne l’avait approchée. Elle descendit à la source, emplit sa cruche et remonta.17 Le serviteur courut au-devant d’elle et dit : « S’il te plaît, laisse-moi boire un peu d’eau de ta cruche. »18 Elle répondit : « Bois, Monseigneur » et vite elle abaissa sa cruche sur son bras et le fit boire.19 Quand elle eut fini de lui donner à boire, elle dit : « Je vais puiser aussi pour tes chameaux, jusqu’à ce qu’ils soient désaltérés. »20 Vite elle vida sa cruche dans l’auge, courut encore au puits pour puiser et puisa pour tous les chameaux.21 L’homme la considérait en silence, se demandant si Yahvé l’avait ou non mené au but.22 Lorsque les chameaux eurent fini de boire, l’homme prit un anneau d’or pesant un demi-sicle, qu’il mit à ses narines, et, à ses bras, deux bracelets pesant dix sicles d’or,23 et il dit : « De qui es-tu la fille ? Apprends-le moi, je te prie. Y a-t-il de la place chez ton père pour que nous passions la nuit ? « 24 Elle répondit : « Je suis la fille de Bétuel, le fils que Milkaa enfanté à Nahor »25 et elle continua : « Il y a, chez nous, de la paille et du fourrage en quantité, et de la place pour gîter. »26 Alors l’homme se prosterna et adora Yahvé,27 et il dit : « Béni soit Yahvé, Dieu de mon maître Abraham, qui n’a pas ménagé sa bienveillance et sa bonté à mon maître. Yahvé a guidé mes pas chez le frère de mon maître ! « 28 La jeune fille courut annoncer chez sa mère ce qui était arrivé.29 Or Rébecca avait un frère qui s’appelait Laban, et Laban courut au-dehors vers l’homme, à la source.30 Dès qu’il eut vu l’anneau et les bracelets que portait sa soeur et qu’il eut entendu sa soeur Rébecca dire : « Voilà comment cet homme m’a parlé », il alla vers l’homme et le trouva encore debout près des chameaux, à la source.31 Il lui dit : « Viens, béni de Yahvé ! Pourquoi restes-tu dehors, quand j’ai débarrassé la maison et fait de la place pour les chameaux ? « 32 L’homme vint à la maison et Laban débâta les chameaux, il donna de la paille et du fourrage aux chameaux et, pour lui et les hommes qui l’accompagnaient, de l’eau pour se laver les pieds.33 On lui présenta à manger, mais il dit : « Je ne mangerai pas avant d’avoir dit ce que j’ai à dire », et Laban répondit : « Parle. »34 Il dit : « Je suis le serviteur d’Abraham.35 Yahvé a comblé mon maître de bénédictions et celui-ci est devenu très riche : il lui a donné du petit et du gros bétail, de l’argent et de l’or, des serviteurs et des servantes, des chameaux et des ânes.36 Sara, la femme de mon maître, lui a, quand il était déjà vieux, enfanté un fils, auquel il a transmis tous ses biens.37 Mon maître m’a fait prêter ce serment : Tu ne prendras pas pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens dont j’habite le pays.38 Malheur à toi si tu ne vas pas dans ma maison paternelle, dans ma famille, choisir une femme pour mon fils !39 J’ai dit à mon maître : Peut-être cette femme n’acceptera pas de me suivre,40 et il m’a répondu : Yahvé, en présence de qui j’ai marché, enverra son Ange avec toi, il te mènera au but et tu prendras pour mon fils une femme de ma famille, de ma maison paternelle.41 Tu seras alors quitte de ma malédiction : tu seras allé dans ma famille et, s’ils te refusent, tu seras quitte de ma malédiction.42 Je suis arrivé aujourd’hui à la source et j’ai dit : Yahvé, Dieu de mon maître Abraham, montre, je te prie, si tu es disposé à mener au but le chemin par où je vais :43 je me tiens près de la source ; la jeune fille qui sortira pour puiser, à qui je dirai : S’il te plaît, donne-moi à boire un peu d’eau de ta cruche,44 et qui répondra : Bois toi-même et je puiserai aussi pour tes chameaux, ce sera la femme que Yahvé a destinée au fils de mon maître.45 Je n’avais pas fini de parler en moi-même que Rébecca sortait, sa cruche sur l’épaule. Elle descendit à la source et puisa. Je lui dis : Donne-moi à boire, s’il te plaît !46 Vite, elle se déchargea de sa cruche et dit : Bois, et j’abreuverai aussi tes chameaux. J’ai bu et elle a abreuvé aussi mes chameaux.47 Je lui ai demandé : De qui es-tu la fille ? Et elle a répondu : Je suis la fille de Bétuel, le fils que Milka a donné à Nahor. Alors j’ai mis cet anneau à ses narines et ces bracelets à ses bras,48 et je me suis prosterné et j’ai adoré Yahvé, et j’ai béni Yahvé, Dieu de mon maître Abraham, qui m’avait conduit par un chemin de bonté prendre pour son fils la fille du frère de mon maître.49 Maintenant, si vous êtes disposés à montrer à mon maître bienveillance et bonté, déclarez-le-moi, si non, déclarez-le-moi, pour que je me tourne à droite ou à gauche. »50 Laban et Bétuel prirent la parole et dirent : « La chose vient de Yahvé, nous ne pouvons te dire ni oui ni non.51 Rébecca est là devant toi : prends-la et pars, et qu’elle devienne la femme du fils de ton maître, comme a dit Yahvé. »52 Lorsque le serviteur d’Abraham entendit ces paroles, il se prosterna à terre devant Yahvé.53 Il sortit des bijoux d’argent et d’or et des vêtements, qu’il donna à Rébecca ; il fit aussi de riches cadeaux à son frère et à sa mère.54 Ils mangèrent et ils burent, lui et les hommes qui l’accompagnaient, et ils passèrent la nuit. Le matin, quand ils furent levés, il dit : « Laissez-moi aller chez mon maître. »55 Alors le frère et la mère de Rébecca dirent : « Que la jeune fille reste avec nous une dizaine de jours, ensuite elle partira. »56 Mais il leur répondit : « Ne me retardez pas, puisque c’est Yahvé qui m’a mené au but : laissez-moi partir, que j’aille chez mon maître. »57 Ils dirent : « Appelons la jeune fille et demandons-lui son avis. »58 Ils appelèrent Rébecca et lui dirent : « Veux-tu partir avec cet homme ?  » Et elle répondit : « Je veux bien. »59 Alors ils laissèrent partir leur soeur Rébecca, avec sa nourrice, le serviteur d’Abraham et ses hommes.60 Ils bénirent Rébecca et lui dirent : « Notre soeur, ô toi, deviens des milliers de myriades ! Que ta postérité conquière la porte de ses ennemis ! « 61 Rébecca et ses servantes se levèrent, montèrent sur les chameaux et suivirent l’homme. Le serviteur prit Rébecca et partit.62 Isaac était revenu du puits de Lahaï-Roï, et il habitait au pays du Négeb.63 Or Isaac sortit pour se promener dans la campagne, à la tombée du soir, et, levant les yeux, il vit que des chameaux arrivaient.64 Et Rébecca, levant les yeux, vit Isaac. Elle sauta à bas du chameau65 et dit au serviteur : « Quel est cet homme-là, qui vient dans la campagne à notre rencontre ?  » Le serviteur répondit : « C’est mon maître » ; alors elle prit son voile et se couvrit.66 Le serviteur raconta à Isaac toute l’affaire qu’il avait faite.67 Et Isaac introduisit Rébecca dans sa tente : il la prit et elle devint sa femme et il l’aima. Et Isaac se consola de la perte de sa mère.

Genèse 9,1-17

Posted in alliance, attributs et noms divins, bénédiction, commandements (préceptes, décrets), eaux innombrables (négatives), image de Dieu (ressemblance), intendant (partenaire), mariage, sang with tags on 24 novembre 2012 by JL
Dieu bénit Noé et ses fils et il leur dit : « Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre.2 Soyez la crainte et l’effroi de tous les animaux de la terre et de tous les oiseaux du ciel, comme de tout ce dont la terre fourmille et de tous les poissons de la mer : ils sont livrés entre vos mains3 Tout ce qui se meut et possède la vie vous servira de nourriture, je vous donne tout cela au même titre que la verdure des plantes.4 Seulement, vous ne mangerez pas la chair avec son âme, c’est-à-dire le sang.5 Mais je demanderai compte du sang de chacun de vous. J’en demanderai compte à tous les animaux et à l’homme, aux hommes entre eux, je demanderai compte de l’âme de l’homme.6 « Qui verse le sang de l’homme, par l’homme aura son sang versé. Car à l’image de Dieu l’homme a été fait.7 Pour vous, soyez féconds, multipliez, pullulez sur la terre et la dominez. »8 Dieu parla ainsi à Noé et à ses fils :9 « Voici que j’établis mon alliance avec vous et avec vos descendants après vous,10 et avec tous les êtres animés qui sont avec vous : oiseaux, bestiaux, toutes bêtes sauvages avec vous, bref tout ce qui est sorti de l’arche, tous les animaux de la terre.11 J’établis mon alliance avec vous : tout ce qui est ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. »12 Et Dieu dit : « Voici le signe de l’alliance que j’institue entre moi et vous et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à venir :13 je mets mon arc dans la nuée et il deviendra un signe d’alliance entre moi et la terre.14 Lorsque j’assemblerai les nuées sur la terre et que l’arc apparaîtra dans la nuée,15 je me souviendrai de l’alliance qu’il y a entre moi et vous et tous les êtres vivants, en somme toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair.16 Quand l’arc sera dans la nuée, je le verrai et me souviendrai de l’alliance éternelle qu’il y a entre Dieu et tous les êtres vivants, en somme toute chair qui est sur la terre. »17 Dieu dit à Noé : « Tel est le signe de l’alliance que j’établis entre moi et toute chair qui est sur la terre. »

Genèse 4,1-16

Posted in attributs et noms divins, autel (ou Dieu descend pour bénir), convoitise (envie), diable (démons, serpent), eden (jardin d'Eden), inhabitation (présence divine), malédiction, mariage, péché (faute), premier-né (prémisse), rejet de la faute, sang with tags on 23 novembre 2012 by JL
L’homme connut Eve, sa femme ; elle conçut et enfanta Caïn et elle dit : « J’ai acquis un homme de par Yahvé. »2 Elle donna aussi le jour à Abel, frère de Caïn. Or Abel devint pasteur de petit bétail et Caïn cultivait le sol.3 Le temps passa et il advint que Caïn présenta des produits du sol en offrande à Yahvé,4 et qu’Abel, de son côté, offrit des premiers-nés de son troupeau, et même de leur graisse. Or Yahvé agréa Abel et son offrande.5 Mais il n’agréa pas Caïn et son offrande, et Caïn en fut très irrité et eut le visage abattu.6 Yahvé dit à Caïn : « Pourquoi es-tu irrité et pourquoi ton visage est-il abattu ?7 Si tu es bien disposé, ne relèveras-tu pas la tête ? Mais si tu n’es pas bien disposé, le péché n’est-il pas à la porte, une bête tapie qui te convoite ? pourras-tu la dominer ? « 8 Cependant Caïn dit à son frère Abel : « Allons dehors », et, comme ils étaient en pleine campagne, Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.9 Yahvé dit à Caïn : « Où est ton frère Abel ?  » Il répondit : « Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère ? « 10 Yahvé reprit : « Qu’as-tu fait ! Ecoute le sang de ton frère crier vers moi du sol !11 Maintenant, sois maudit et chassé du sol fertile qui a ouvert la bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère.12 Si tu cultives le sol, il ne te donnera plus son produit : tu seras un errant parcourant la terre. »13 Alors Caïn dit à Yahvé : « Ma peine est trop lourde à porter.14 Vois ! Tu me bannis aujourd’hui du sol fertile, je devrai me cacher loin de ta face et je serai un errant parcourant la terre : mais, le premier venu me tuera ! « 15 Yahvé lui répondit : « Aussi bien, si quelqu’un tue Caïn, on le vengera sept fois » et Yahvé mit un signe sur Caïn, afin que le premier venu ne le frappât point.16 Caïn se retira de la présence de Yahvé et séjourna au pays de Nod, à l’orient d’Eden.

Genèse 2,4-25

Posted in allégorie (analogie), altérité, arbre de vie, arbre du bien et du mal, attributs et noms divins, commandements (préceptes, décrets), conscience (examen), convoitise (envie), créateur (création), dépendance ontologique, eden (jardin d'Eden), Esprit-Saint, honte (humiliation), intendant (partenaire), mariage, nudité, porter du fruit, poussière (cendre, glaise), source d'eau vive (rosée, pluie), unité divine (union) with tags on 22 novembre 2012 by JL
Telle fut l’histoire du ciel et de la terre, quand ils furent créés. Au temps où Yahvé Dieu fit la terre et le ciel,5 il n’y avait encore aucun arbuste des champs sur la terre et aucune herbe des champs n’avait encore poussé, car Yahvé Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre et il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol.6 Toutefois, un flot montait de terre et arrosait toute la surface du sol.7 Alors Yahvé Dieu modela l’homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant.8 Yahvé Dieu planta un jardin en Eden, à l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait modelé.9 Yahvé Dieu fit pousser du sol toute espèce d’arbres séduisants à voir et bons à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.10 Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin et de là il se divisait pour former quatre bras.11 Le premier s’appelle le Pishôn : il contourne tout le pays de Havila, où il y a l’or ;12 l’or de ce pays est pur et là se trouvent le bdellium et la pierre de cornaline.13 Le deuxième fleuve s’appelle le Gihôn : il contourne tout le pays de Kush.14 Le troisième fleuve s’appelle le Tigre : il coule à l’orient d’Assur. Le quatrième fleuve est l’Euphrate.15 Yahvé Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour le cultiver et le garder.16 Et Yahvé Dieu fit à l’homme ce commandement : « Tu peux manger de tous les arbres du jardin.17 Mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu deviendras passible de mort. »18 Yahvé Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie. »19 Yahvé Dieu modela encore du sol toutes les bêtes sauvages et tous les oiseaux du ciel, et il les amena à l’homme pour voir comment celui-ci les appellerait : chacun devait porter le nom que l’homme lui aurait donné.20 L’homme donna des noms à tous les bestiaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes sauvages, mais, pour un homme, il ne trouva pas l’aide qui lui fût assortie.21 Alors Yahvé Dieu fit tomber une torpeur sur l’homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place.22 Puis, de la côte qu’il avait tirée de l’homme, Yahvé Dieu façonna une femme et l’amena à l’homme.23 Alors celui-ci s’écria : « Pour le coup, c’est l’os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée « femme », car elle fut tirée de l’homme, celle-ci ! « 24 C’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère et s’attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair.25 Or tous deux étaient nus, l’homme et sa femme, et ils n’avaient pas honte l’un devant l’autre.